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Avant, avec de la notoriété, un solide réseau de bons amis, un éditeur en forme et un peu d’humour devant des caméras TV, on pouvait se faire référencer au moins chez les libraires de sa région, de son parti, de son école, de sa loge et toussa-touça. Maintenant, il faut s’adapter aux nouvelles habitudes et aux nouveaux goûts des lecteurs.

Ceci écrit, même avant la crise de maintenant, quand on inventait un nouveau truc genre imprimerie, cinéma ou rock n’ roll, ou quand ça devenait compliqué parce que les lecteurs se lassaient de lire toujours la même chose avec juste des personnages et/ou des décors différents ou une nouvelle police de caractères, il suffisait de mettre un bon peu d’exotisme comme Flaubert, quelques voyelles de plus comme Rimbaud, ou un brin d’originalité coquine comme Sade, voire un peu des trois pour faire bon poids comme le grand poète des gares et aérogares du XXè siècle Gérard de Villiers, et on relançait la machine avec une couverture sexy et un titre excitant pour sortir un best-seller genre “La Panthère d’Hollywood” ou “Samba pour SAS”, sur un sujet rebattu.

Mais maintenant, entre Harry Potter de chez les excentriques Anglais, Millenium de la froide Scandinavie et Fifty Shades of Grey de l’Empire américain en déclin, les linéaires des supermarchés et les écrans des surpervendeurs sont envahis de philosophie moderne à quat’ sous, parfois même en langue étrang(èr)e, pire que quand les lecteurs français d’avant s’étaient entichés d’ennuyeux Allemands genre Kant ou NIetsche, d’Autrichiens tourmentés comme Freud ou Zweig et d’Italiens farfelus à la Pirandello ou Malaparte.

Et les lecteurs changent. Ils exigent des textes plus courts, plus concrets, plus simples, avec des images.

S’il y a des mots de plus de 8 lettres qu’ils n’ont jamais entendu à la TV, ils craquent.

S’il y a des phrases de plus de 140 caractères sur des sujets dont ils n’ont jamais rien lu dans Twitter, ils craquent.

Si ce qui est écrit n’est pas d’utilité immédiatissime pour un examen, un entretien professionnel ou un investissement en bourse, ils craquent.

Ils sont vraiment “différents”.

C’est comme ça, maintenant, c’est le changement.

Il faut faire avec, ce n’est peut être pas plus mal qu’avec les lecteurs d’avant, en définitive.

En tout cas, personnellement, moi j’aime bien les nouveaux (e)lecteurs …

Quoi qu’il en soit, qu’on soit nouveau lecteur connecté, rat de bibliothèque à l’ancienne, amateur de belles lettres, esthète des éditions rares, gastronome de l’odeur du vieux papier et des annotations manuscrites, furtif consommateur de SAS ou de Max Gallo, pervers boulimique de littérature sud-américaine ou de vieux poètes morts du monde d’avant-hier, aveugle préférant le braille (aux braillards ?), grand routier ou cadre passant la moitié de sa vie en réunions condamné aux livres audios, ou pas, si on peut porter un Kindle et si on sait télécharger sur Amazon, on peut emporter une bibliothèque électronique entière dans sa poche. Quelques échantillons en cliquant sur les icônes.

        

Si on a un SmartPhone et/ou si aime bien avoir partout avec soi une tablette à plus grand écran genre iPad ou un Notebook, on peut également lire online ou télécharger plein de livres électroniques sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4). Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
        

Et si on préfère lire ce qui est gratuit, rapport à l’argent, ou parce qu’on en fait une question de principe, ou parce que c’est la crise, par exemple, on n’a qu’à cliquer sur les icônes ci-dessous pour télécharger des livres électroniques, mais pas tristes, à l’oeil.

       
Et puis, si on est vraiment fanatique du commerce extérieur français qui ne s’est pas tellement amélioré depuis que la nouvelle Ministre achète des sacs à main made by France à l’étranger pour doper les chiffres de l’export en mouillant elle-même le chemisier, ou passionné par la compétitivité des entreprises françaises avant les éléments de langage des conseillers en communication de Montebourg ; le rapport Gallois ; le Plan Hollande au XXIè siècle, ou si on a un peu besoin de se documenter sur le sujet en mode un peu “think different” pour son boulot ou ses études, on peut aussi e-lire gratuitement sur le sujet en cliquant ci-dessous.
          

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