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Si on vit près d’une bibliothèque (on dit médiathèque, maintenant) aux horaires d’ouverture compatibles avec ceux des transports en commun et avec les contraintes en voie de disparition genre le travail rémunéré ou les études pouvant mener à un vrai boulot salarié productif, c’est facile de lire. Sinon, pourvu qu’on ait internet, ça le fait.

Bien sûr, le plus “normal”, ça reste d’ouvrir les yeux, de chausser les lunettes si nécessaire, de mouiller l’index si besoin pour tourner les pages, et vogue la galère, sachant qu’à part avec de très vieux trucs dont il faut lire 100 pages ou plus pour savoir qui est qui, où ça se passe et de quoi il s’agit, et avec LE livre qu’il faut lire en entier dans plein de versions différentes, ancienne, nouvelle et tutti quanti pour toujours ne pas vraiment être sûr de l’existence, ni de la nature, ni de l’âge de Dieu, ni même de la religion des apôtres et des prophètes, encore moins de la virginité de tout le monde, à la fin, il suffit le plus souvent de lire les 3 premières, les 5 dernières et quelques pages de l’intérieur au hasard, plus éventuellement un commentaire dans un magazine si on en parle dans la presse, pour faire le tour de la question en perdant le minimum de temps ce qui permet de regarder “Plus Belle la Vie”, “Des Paroles et des Actes” et “Téléfoot” et de jeter un oeil à quelques journaux sans devoir renoncer à la lecture de “vrais” livres.

Et si on est un peu loin d’une bibliothèque publique, qu’on n’a pas d’amis bibliophiles à vol d’oiseau et qu’il n’y a pas ou plus de bibliobus dans la région, mais qu’un service postal ou de livraison de livres à la librairie du coin existe encore (ou déjà), on peut commander sur n’importe quel site commercial des livres neufs ou des bouquins d’occasion selon ses goûts et moyens, et les revendre après lecture sur LeBonCoin, eBay, au vide-grenier en saison ou whatever works du genre.

Si on a accès à des équipements de bureau à l’ancienne, genre écran d’ordinateur de bonne qualité ou imprimante un peu sérieuse (dont si possible le toner, la maintenance et le papier passent en frais généraux ou au moins sur un budget pas individualisé), on peut profiter du monde moderne, de la digitalisation de centaines de milliers d’ouvrages libres de droits par les “Project Gutenberg” et assimilés et de la vente en ligne de millions de titres de livres électroniques pour lire online et/ou télécharger des fichiers avec un délai de livraison compris entre quelques nano-secondes et quelques minutes selon la connexion internet.

Si on est plutôt usager individuel d’équipement plus ou moins spécialisé pour la consultation de documents électroniques genre liseuse, tablette, visières et lunettes spéciales et toussa-touça, c’est encore plus enfantin, même si les logiciels sont encore un peu rustiques et si la reconnaissance vocale d’ordres genre “tourne la page”, “fais défiler le texte plus vite” ou “augmente la police de caractères” (et plus encore la lecture à haute voix), laissent encore fortement à désirer, ce qui est très regrettable pour tous les lecteurs qui veulent pouvoir se faire un shampoing, se raser, préparer des lasagnes, se vernir les ongles, manger des croquettes, tricoter, farter des skis, ou dépecer une souris en lisant et auxquels un binz électronique n’apporte finalement pas tellement de valeur ajoutée par rapport à un bouquin classique..

Et comme le monde moderne n’est pas si totalement désespérant qu’on le raconte dans le Monde Diplomatique ou Valeurs Actuelles, on peut même télécharger pas mal de bouquins en fichiers audio pour les “lire” en conduisant, à vélo, à ski, à pieds, bref dans n’importe quelle “situation de mobilité active” comme disent les technocrates et autres écrivains de modes d’emploi de gadgets électroniques, voire en “siestant” les yeux fermés et/ou sans visibilité sur un écran, et éventuellement en profiter pour améliorer sa pratique des langues étrangères.

Et puis, maintenant qu’on peut  regarder en streaming et/ou télécharger plus ou moins tous les films tirés de livres, tant qu’à avoir un iPad ou un truc du genre sous la main, on peut aussi “lire” en version cinéma, ce qui est souvent un brin réducteur pour les puristes, mais parfois non : par exemple dans le cas des James Bond dont la plupart des lettrés s’accordent à considérer qu’aucun des livres de Ian Fleming ne mérite vraiment le Nobel de littérature ou même l’équivalent londonien d’un Goncourt ou Renaudot, tandis que les militants de Sean Connery et Ursula Andress, les supporters de Roger Moore et Carole Bouquet et les amateurs d’autres interprètes moins remarquables mais néanmoins potables et/ou d’une palanquée de seconds rôle inoubliables comme le vilain “Requin”, la très délicieuse Moneypenny et l’attachant “Q” aux gadgets aussi antisoviétiques qu’hilarants, soutiennent tous, non sans une certaine pertinence, qu’un Oscar d’honneur aux studios Pinewood pour l’ensemble de leur oeuvre au service du cinéma ne serait pas immérité, pour compléter les maigres Oscars techniques obtenus par Goldfinger en 1964 pour ses effets sonores et par Thunderball en 1965 pour ses effets visuels.

Quoi qu’il en soit, qu’on soit lecteur assidu de Ian Fleming, ou pas, admirateur transi des James Bond Girls (ou des James Bond, nobody’s perfect), ou pas, si on peut porter un Kindle et si on sait télécharger sur Amazon, on peut emporter une bibliothèque électronique entière dans sa poche. Quelques échantillons en cliquant sur les icônes.

        

Si on a un SmartPhone et/ou si aime bien avoir partout avec soi une tablette à plus grand écran genre iPad ou un Notebook, on peut également lire online ou télécharger plein de livres électroniques sur la plateforme française Youscribe (nb le format pdf disponible sur Youscribe est assez pratique sur grand écran et moins fantaisiste que ePub à l’impression en format A4). Quelques exemples en cliquant sur les icônes ci-dessous.

               
               
         
           
        

Et si on préfère lire ce qui est gratuit, rapport à l’argent, ou parce qu’on en fait une question de principe, ou parce que c’est la crise, par exemple, on n’a qu’à cliquer sur les icônes ci-dessous pour télécharger des livres électroniques, mais pas tristes, à l’oeil.

       
Et puis, si on est vraiment fanatique du commerce extérieur français qui ne s’est pas tellement amélioré depuis les Gaulois ou passionné par la compétitivité des entreprises françaises avant les éléments de langage des conseillers en communication de Montebourg ; le rapport Gallois ; le Plan Hollande au XXIè siècle, ou si on a un peu besoin de se documenter sur le sujet en mode un peu “think different” pour son boulot ou ses études, on peut aussi e-lire gratuitement sur le sujet en cliquant ci-dessous.
          

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